11/09/2008

Conversations

"Maman tu ne me fais des compliments que quand je suis down !"
Bah quand je te dis que tu es beau, ça t'ennerve!
:-S


"Mman tu m'repètes trois fois la même chose. C'est bon j'comprend tout tu sais"
Ya des jours on se sent trés vieux!
:-(

"Maman tu ne m'écoutes pas, sort de ta bulle"
Ca non alors, pour me faire houspiller?! Pas question!
Bon allez, viens j'te fais une ptite place!
;-)

Tu parles fort et vite, je ne comprends rien, calme toi
"c'pô d'ma faute, c'est les spermatozoïdes de mon cerveau."
Les chromosomes! Parceque les spermato' c'est plus bas!
"Heu oui, mais c'est quand même pas d'ma faute"
:-D

"Maman, je ne supporte pas quand tu me dis 'fin de la conversation'"
Quand la conversation dérrape depuis un moment, je n'ai pas d'autre solution, ce n'est pas contre toi, il vaut mieux la reprendre une autre fois.
"Oui mais...."
Hé, on va pas encore s'engeuler si ?
8-)

Il faudrait que nous vivions dans une voiture qui roule, qui roule.
C'est un des moments ou l'on arrive à se parler calmement.

08/09/2008

Le bonheur

OUf, il y a moins de conflits entre Martin et moi, ça c'est positif...
BURK, j'ai l'impression qu'il n'est pas décidé à travailler correctement... ça sent le remontage de bretelles, donc la crise... Mais bon, attendons de voir, faisons lui confiance et revisitons la théorie du cahos.

Ces derniers jours il était trés irritable, j'ai putôt été cool, mon compagnon de son coté s'est ennervé. De toute façon mon compagnon, m'agace. Parfois ses défauts sont tellement en surdosage qu'il en devient gonflant au possible et générateur de stress chez moi donc chez Martin!

Je suis entourée de personnes ayant une incapacité au bonheur. Ca me confond!
Le bonheur, c'est un héritage, celui de ma famille. C'est notre bien le plus précieux, peu importe les revers de fortune, peu importe les biens qui se fissurent. Ce qu'ils m'ont légués c'est la force de savoir que le bonheur est en soi, et qu'à celui qui remonte ses manche, tout est possible.

Que d'exemples glorieux, los priméros de Argentina (mon arrière grand père et ses frères), partis avec le reste des liquidités familiales devenues fort maigres au début du 20ième siècle, pour acheter un bout de Patagonie et y créer une estancia, aujourd'hui florissante.

Que d'exemple glorieux, au coeur de la guerre, survivre grace à la connaissance de la nature et ses bienfaits, avec trois bouts de ficelle, nourir des bardées d'enfants, tout en faisant attérir les avions alliés derrière les horipaux d'un chateau en décrépitude, mais néanmoins hospitalier aux jaunes étoilés.

Depuis toujours cette force brule en moi, et je fais tout pour la transmettre à mon fils, qui semble peu à peu relever le flambeau, malgré des humeurs le tirant souvent vers le bas.
Oui tout est possible dans la vie, pour peu que l'on sache écornifler ses habitudes.

Aujourd'hui, certains qui m'entourent s'evertuent à trouver la vie moche, où rien n'est possible parceque l'on a pas les moyens. Nous sommes plongé en plein mélo sur fond de lutte des classes, du grand cinéma! A ceux là, et leur semblables je destine ce texte.

Même l'exemple ne suffit pas à enrailler cette inapétance au bonheur. J'ai beau leur montrer que c'est possible, rien n'y fait, à chaque pas en avant, ils m'en veulent de leur prouver le contraire, et trouve bien vite une autre impossibilité. Un shéma puissant de complaisance à se faire plaindre!

J'ai souvent été frappée, quand je vivais en Afrique, de voir ses villages souriants et heureux alors qu'ils n'avaient rien, certains jours ils ne mangaient même pas. Le bonheur était de vivre ensemble, d'affronter ensemble, de partager et de vivre l'instant présent intensément, ainsi va l'ordre des choses m'enseignèrent-ils.

Je crois qu'être heureux est un état d'esprit, une volonté de l'être.

Je n'arrive plus à plaindre les gens malheureux, je peux les aider, leur donner des clés, mais c'est à eux d'utiliser ces clés. A eux de réflechir. Je fini par trouver tragi-comique ces personnes qui s'evertuent à se trouver malheureux. Toute personne a le potenciel pour s'en sortir et batir son bonheur.

Pour certains, c'est comme s'il leur fallait une raison d'être malheureux, et que si une personne avait la velléité de leur enlever cette raison, ils déployaient une farouche energie pour s'en trouver une autre.
En discutant avec des gens bipo, qui eux, ont une reelle difficulté du fait de l'incontrolable mélancolie qui peut les figer, ceux la même arrivent à lutter, trouver des astuces, de l'aide pour in finé arriver peu à peu à vivre de mieux en mieux. J'ai beaucoup d'admiration pour ces gens là, ils ont mille batons dans les roues et pourtant, eux y arrivent! Ou ne renoncent pas. Leur lutte est une incroyable leçon de vie.

Chaque vie que je croise est un enseignement.

Pour celui qui est heureux, rien n'est impossible, ou est-ce l'inverse ?

Et ce n'est pas une question d'argent mais de moyens.
> J'entends par moyens : la capacité à se créer un réseau de connaissances, de copains, d'amis et d'entretenir ce réseau.
> J'entends par moyens : la capacité à réflechir pour trouver des solutions.
> J'entends par moyens : la capacité à être ouvert d'esprit pour apprendre et partager.
> J'entends par moyens : la capacité à s'emmerveiller.

Ces capacités sont tout sauf financières :

- Avoir des amis, c'est rire ensemble, c'est partager ne serais-ce qu'un quignon de pain, c'est s'entraider. C'est répartir le savoir et pouvoir puiser dedans quand on en a besoin. C'est le fondement de la marque ManPower qui veut dire "le pouvoir de l'humain. Parfois il ne faut pas chercher bien loin pour comprendre la vie.

- Réflechir pour trouver des solutions dans tous les domaines. Revoir ses shémas interpersonnels, son rapports aux autres permet de diminuer du stress par exemple. Savoir activer son réseau, pour trouver une personne capable de vous donner un coup de main.... Quand on a pas d'argent, la récup offre une bonne solution...

- Etre ouvert d'esprit, ce n'est pas une simple qualité d'une personne, mais bien le moyen d'avancer dans la vie, de mieux se comprendre et de mieux comprendre l'ordre des choses. Pour cela, il faut chercher partout. On peut tirer enseignement de n'importe quoi. Regarder les choses sous tous ses angles, c'est Picasso par sa peinture qui me l'a enseigné. Un oiseau qui tresse des bouts d'herbe peut m'inspirer pour faire une cabane avec les enfants... Les solutions sont partout et il faut être prêt à les voir. Plus on apprends, plus on peut partager ses expériences avec les autres et s'enrichir mutuellement.

- La capacité à s'emmerveiller vient directement de l'ouverture d'esprit. Se laisser imprégner par le positif présent en tout, rechercher ce positif. Créer ainsi des pensées positives qui vous permettent d'agir.On ne construit rien sur le négatif.
Le cerveau est ainsi fait que de lui dire "ne mange pas de bonbon" est innopérant car il ne retient que "manger" et "bonbon", c'est à dire exactement le contraire de ce que l'on souhaite.
Dire à son cerveau "c'est impossible" cloture tout processus de recherche et d'ouverture.
Alors que se dire "Cette pluie, permet au vivant d'exister" et de s'en emmerveiller, permet de ne pas s'enfermer dans "c'est froid, il fait moche, je suis moche, rien ne va..."
Cela revient à changer une chose à priori pas agréable en quelque chose de créatif et bon pour soi.
J'avais demandé à mon grognon de faire cette démarche pendant une journée... Il en est ressorti qu'il se sentait mieux....et puis grand mystère, n'a pas réitérer. A croire que ça l'arrange bien de rester dans cet univers hostile.

S'emmerveiller des choses simples vous ammenent un bonheur. C'est extrèmement facile. Mais comme toute simplicité est parfois si hardue à trouver! Simplifier les choses permet d'arriver à l'essence même de ce qui est bon et utile pour soi. Plein de petits bonheurs finissent par en faire un grand.

Si vous pensez que c'est une vision bête et idylique, je vous rétorque qu'il est fort à parier que déjà vos freins internes sont en action.... ;-)

Si vous voulez creuser cette question du bonheur :
http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/mag_2000/mag1006/ps_2500_bonheur_niv2.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Philosophie_du_bonheur
http://www.psychologies.com/conseils-de-psy.cfm/reponse/3090/La-therapie-pour-parvenir-au-bonheur.htm

et pi zut tapez dans google "bonheur" et hop à vous de jouer.

Les Oméga 3

Nous avons fait une cure d'oméga3 de 2 mois Martin et moi.

> Pour ma part ça m'a fait un bien fou! Humeur tranquilou, cheveux et peau magnifique!
A l"arrêt de la cure, petit rebond d'humeur ( j'étais plus nerveuse ) qui s'est effacé en 1 semaine.

> Pour Martin, ça a eut peu d'influence, certainement un tout petit peu, mais rien de frapant.

De toute façon il a été une nouvelle fois anti-prescription. Le sélénium n'était pas bon et il nous à fait tout un sketche... du Martinbipo quoi!


Est-ce la différence entre tempérament et maladie ?
Est-ce que psychologiquement ça a eut un effet placébo chez moi ?

Pour ma part, je trouve cela bien de faire une cure par an, comme pour le magnésium.
L'organisme en a besoin et bipo ou pas, un corps sain, lutte mieux contre le stress.

Je pense que c'est un des éléments d'une bonne hygiène de vie.

04/09/2008

Shéma de tension

Martin est rentré, super speed : en 3 jours plus de 6 disputes !

Avec sa psy, nous avions décidé que je devais noter les faits, mon ressenti, comment j'avais géré la situation. Or en écrivant je me suis apperçue que je décrivais 6 fois la même chose.
Chaque crise avec Martin se déroulait sur le même shéma :

1-Martin en humeur haute se met à parler fort
j'essaye gentillement de le calmer.

2- Il s'emballe, nous impose la discution, coupe la parole, devient impérieux dans des demandes incéssantes et souvent incompatibles avec la réalité.
Et c'est là que je perdais les pédalles. Je me crispais, et on rentrait dans un procéssus ayant pour issu un clash avec punition à la clé! En générale, j'essayais de trouver des compromis, refusée et argumentée (on ne comprends rien...c'est injuste....Il lui faut ceci, cela... c'est lui qui a raison...)
La pression monte inévitablement de part et d'autre.

3- Usée, j'essayais donc de cloturer la conversation.
Mais à ce stade il ne supporte plus ni une incompréhension de ses arguments fallacieux de ma part, ni qu'on le contredise.
Dans le procéssus, c'est un point de non retour.
Si on le contredit, il devientencore plus ennervé, agressif et se met à être grossier.
Or dans son discours il est difficile de ne pas le contredire car il a une vision éxagérée voire fausse de la réalité. Si on le laisse parler il ne s'arrête plus et nous tyranise pour que nous participions. Si on essaye d'arrêter il refuse et retourne son discours en nous accusant de tous les mots.

4- Comme il est grossier, nous parle mal, on est obligé de sévire.
Il est également dans une phase harcellante ou il faut vraiment se facher trés fort, le menacer pour l'envoyer dans sa chambre se calmer.
c'est un rapport de force ou seul la superiorité physique le fait ployer, la peur de represaille.
Essayer d'avoir le dessus avec des arguments est parfaitement inéfficace et renforce son ennervement. Je ne sais ce qui fait qu'à un moment il va quand même dans sa chambre?
Probablement, ce qui joue beaucoup c'est quand on lui dit que le stress vient de lui et de ses humeurs et que c'est invivable.

En décryptant ce shéma, hier soir, dès la phase 2 j'ai réussi à lui dire gentillement qu'il vallait mieux ne pas discuter de cela, car on allait une nouvelle fois se facher.
Je ne sais si ce sont les 6 disputes des derniers jours qui l'on fait réfléchir, mais on a sagement changé de sujet et la pression n'est pas monté!

28/08/2008

Médicaments et patience

Tous s'accordent à dire qu'en france on fait une consommation excessive d'anti-depresseurs, d'anxiolitiques et de tous types de médicaments.

Et si vous patientiez un peu avant d'utiliser cette solution ?

Du reste c'est ce qui avait été proposé à Martin.
Mais voilà, ce n'est pas facile d'attendre alors que l'on ne se sent pas bien.
Ce n'est pas facile de se battre contre sois-même.
Cela demande du temps.


Quand on a la possibilité d'attendre,
cela permet de bien mesurer la balance avantages/inconvénients.

De ne pas compromettre ses chances d'efficacité
en ayant pris le temps de la réflexion pour une meilleure adhésion et donc observance si indispensable dans les troubles de l'humeur.

Bien souvent on gère cela de manière impulsive.
j'en prends car je n'en peux plus
j'arrête car je ne supporte plus
Je ne vais pas bien
J'en reprends....
oui mais lequel je les ai tous essayés...

Je n'ai pas pris le temps de les laisser agir.

Et si vous demandiez à votre médecin de simplement prendre le temps ?

= le temps de bien vous connaitre
= d'affiner son diagnostique
= de tisser les liens de confiance
= d'amorçer la prise en charge psycho-éducative
= de travailler avec lui sur l'hygiène de vie...

Et si l'on "asiatisait" légèrement notre médecine française ?

Bilan après 1 an

Le bilan, après 1 ans de prise en charge est mitigé.

Il m'aura fallu des années pour qu'enfin la culpabilité d'une mauvaise éducation soit levé, qu'enfin la reconnaissance du traumatisme que j'avais vécu soit reconnu.

Ca soulage enormément et cela permet d'aborder Martin sur des bases saines.

J'ai également une connaissance de la bipolarité qui est à peu près claire.

Ce qui me permet de prendre des décisions qui sont plus mesurées et surtout fondées.
Ce qui me permet de gérer Martin sans être polluée par des doutes insuportables.

Mais cela s'est fait au prix d'erreurs qui vont être difficilement rattrapables.

Les doutes, le peu de temps pour les explications chez le médecin, les informations contraires qui circulent sur internet, les batailles de chapelles du corps médical, les difficultés de faire la part des choses entre mes disfonctionnements, ceux de Martin, l'adolescence, le caractère, la maladie... ont fait que Martin a rejetté tout en bloc.

Enfin pas completement, il a retenu qu'il ne fallait pas trop abuser (nouriture, sommeil, écran...)pour avoir une humeur plus gérable, même s'il a du mal à enrailler les crises.

Hélas aucune communication n'est plus possible actuellement.
J'aurais voulu lui apprendre tout ce que je savais.
J'aurais voulu, pouvoir discuter de ses choix de ne pas être pris en charge.
J'aurais voulu mettre en place des résolutions en cas de crises.

Mais bon, j'ai de toutes petites pistes, ténues, mais existantes.

> apprendre à mon cerveau à ne pas déclancher le "plan Orsec" en cas de crise.
> valoriser le coté soleil de Martin.

21/08/2008

L'angoisse de la rentrée

Nous essayons, mon compagnon et moi de profiter de l'instant présent.
Mais voilà.... une petite voix tout au fond dit :
"La rentrée c'est la promesse d'une nouvelle année de stress et de crises."

Nous en parlions hier, mon compagnon avait les traits tirés, je voyais une boule d'angoisse dans sa gorge.


Alors j'ai exposé toutes les pistes qui me venaient à l'esprit, celles que nous n'avions pas encore explorées et qui devait forcément solutionner nos rapports avec Martin. J'ai fais ma "sure de moi", t'inquiète ça devrais marcher, ya pas de raison.

- Si on le responsabilise et on le valorise sans cesse.
- Si on essaye de le faire positiver.
- Si je trouve un projet commun avec lui, lui apprenant la perseverence.

- Si.... Mais la petite voix au fond me susurait "quoique tu tentes, Martin le mettra en echec"


Parceque je n'ai même pas réussi l'année dernière a stopper ses loghorées plaintiformes!


J'ai pas envie de me faire harceller une fois de plis.
J'ai pas envie d'avoir ses réactions d'ennervement pour des riens.
J'ai pas envie qu'il rentre.


C'est horrible d'écrire cela, j'aime mon fils, mais c'est hélas la vérité paradoxale de ce que je ressents.


Pourtant il en fait des efforts :
- Il prévient ses copains quand il va chez eux et qu'il sent son humeur cahotique.
- Il a pris sur lui au téléphone hier pour ne parler que du positif de ses vacances, bien qu'il ai fallu que pendant 2 jours je lui raccroche au nez, tellement il ralait sans interruption possible.
-

Peut-être que le fait de ne pas être nouveau au collège ça ira mieux ?... hein, peut-être?
Peut-être que d'avoir été 3 semaines avec son père ça l'a stabilisé ? ... hein, peut-être?
Peut-être il aura un intervalle libre ? ... hein, peut-être ?

Peut-être que la fée viendra avec sa baguette magique pour le transformer en Martin Jeckill... Hein, peut-être!


13/08/2008

Dosage de vie


"Un défaut est une qualité en surdosage."

J'avais coutume de dire cela du temps ou je trainais sur les tchats de rencontre.
Parceque les gens présents, passaient leur temps à juger de manière binaire,
à vous "cubiser".

Finalement c'est ça là, la force intrinsèque de la cyclothymie, du fait de sa labilité, la dose changeante peut vous faire basculer d'Ange à Démon.

Et si moi, j'avais envie de laisser certains traits en surdosage.
(Léger, arrétez de croire que je suis malade à lithiumiser d'urgence, c'est enervant à la fin, vous qui ne vivez pas à mes cotés!)

Par exemple (au hazard choisi ;-) ) la curiosité.
Arffff elle est insatiable. Et moi aussi, enfant d'éléphant mon fleuve Limpopo est rempli de crocodiles! Et bien plutôt que de la restraindre, il me parait plus judicieux d'avoir un detecteur de crocodiles.
(Mémo pour moi : fabriquer un detecteur)

C'est comme un gateau, il faut un dosage correcte, ça c'est une évidence, mais........

Avouez qu'un chtite cuillère de plus de ce délicieux napage en chocolat,
et d'y ajouter une pluie de noisettes... Goutez-moi ça ??? Alors ?
N'est ce pas meilleur?
Allons, Allons, pas tous les jours, ne faites pas une maladie focale sur les kilos.


C'est tout pareil dans la vie. Un exces un jour ne veut pas dire tout le temps.
Mais une vie sans aucun exces, n'est-ce pas excessif ?


Ou se cacherait-il dans votre cyclothymie une comorbidité de la volonté ?

J'entends parler ainsi aux cyclothymiques "light"
et non pas à ceux en dépression ou en manie.
Entre les deux vous me l'accorderez la volonté est utilisable.

08/08/2008

Contre-coup

Tous les gosses sont en vacances, fini les demandes incessantes d'aide en tout genre.

Et voilà, je solde une année houleuse par une petite depression mixte. Je ne me sent pas bien.
J'ai tellement appris à m'oublier cette année, que je ne m'en étais même pas rendue compte.

Certains me conseillent d'aller consulter. Je n'avais pas attendu ce bon conseil. Mais voilà, je ne sais comment je présente les choses, mais en 2 scéances le psy, qui n'avait pas envie de traiter mon cas, s'est débarrassé.

La hantise de la rentrée et de replonger dans ce stress permanent que génère mon fils m'est insupportable. J'ai envie de l'oublier, je n'ai pas envie qu'il revienne.

Il est repassé hier soir à la maison, pour récupérer des affaires avant d'aller chez sa grand-mère. En 2 secondes il a stressé tout le monde, je suis sortie de cette entrevue d'1/4h les nerfs à vif, il m'a fallu plus de 4h pour me calmer.

Essayer de ne pas y penser... lacher prise ?!? .... comment on fait ça ?....Aller ptet en faisant autre chose... m'aerer la tête....

Je fais tout pour me relaxer, mais la moindre demande me herrisse.
Il me faudrait être seule. SEULE et en vacances!
Mais comme vous vous en doutez : c'pô possible !

05/08/2008

Les Ressources sur la Bipolarité

Vous y trouverez regroupé les ressources utiles sur la bipolarité :
Les diagnostiques,
Les liens internets indispensables,
des conseils de vie,
des conseils de démarches....

Tout les liens un peu perdus dans ce blog sont regroupé là-bas.
:-)